Oui, bon, après ce week-end d'absence pour Magic et St Valentin, aborder la romance et le jeu de rôle, c'est un peu facile. Certes. Mais j'assume.
Pendant un long moment, la femme représentait cinq (bon, allez, quatre et demi à cause du doublé sage/sorcière) grands types de personnages dans les intrigues de jeux de rôle (je vous passe l'elfe, la magicienne et autre) :
- la demoiselle en détresse, option yeux de biche, enfermée en haut de sa tour gardée par un dragon
- la traitresse, femme de pouvoir ou amante des puissants, souvent lascive et cruelle
- la sage mystique, conservatrice d'un savoir ancestral, grande magicienne, femme d'église ou mère du monde (et son opposé/affilié, à savoir la sorcière)
- la bourrine impétueuse et indomptable, véritable garçon manqué, mais qui garde son 95D, voire E, et dotée de son bustier à plaques option décolleté blindé, aussi appelé Chainmail Bikini
C'est bien beau, tout ça. Mais, dites-moi, dans tout ça, où est l'amour, hein ?